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Pour Reggie Miller, le cyclisme est bien plus qu’une passion


Pendant que Dirk Nowitzki bosse son coup droit et que Michael Jordan et Charles Barkley tapent la petite balle blanche, Reggie Miller a opté pour le vélo pour son après-carrière. L’ancien shooteur des Pacers enchaîne les longues sorties, et même les courses au point d’avoir envisagé de passer pro !

« Je ne serai jamais pro, je suis trop vieux pour l’être, mais je veux atteindre le niveau inférieur de ma catégorie d’âge. Je veux voir jusqu’où je peux aller. Et la seule façon d’y parvenir est de me mesurer aux meilleurs de la tranche d’âge 55-59 ans » explique-t-il au Wall Street Journal.

« J’ai l’impression d’être dans la meilleure forme de ma vie »

À 56 ans, Reggie Miller participe à des épreuves individuelles de VTT et d’endurance. Toujours consultant TV pour la NBA, il a commencé à courir en compétition dans la catégorie Débutant 50+, et en 2018, il est passé au niveau Sport, le niveau intermédiaire des courses amateurs.

Une activité qui lui permet de garder la ligne, et d’être même dans une forme exceptionnelle.

« Je sais que je suis maigre, mais j’ai joué mes 18 ans de carrière en NBA en oscillant entre 82 et 86 kilos. Quand vous subissez 30 écrans de Shaquille O’Neal, vous avez besoin d’un peu plus de volume » rappelle-t-il. « Maintenant que je fais du vélo sans arrêt depuis que j’ai pris ma retraite, et que je me suis vraiment concentré sur la course ces cinq dernières années environ, je pèse 85 kilos, et lors d’une longue course d’endurance, je peux descendre à 81 kilos. J’ai l’impression d’être dans la meilleure forme de ma vie. »

« Chaque enfant devrait avoir un vélo en grandissant »

Cette passion pour la petite reine est aussi devenue collective puisque Reggie Miller est devenu membre du comité directeur de la fédération américaine de cyclisme, et il veut oeuvrer à populariser le cyclisme chez les jeunes Noirs-Américains. Mais pas que.

« Quand on parle d’inclusion et de diversité, on veut tout le monde. Ce n’est pas seulement les Afro-Américains. Toutes les croyances, tout le monde. Je veux juste que tout le monde ait la possibilité de ressentir ce que je ressens quand il fait du vélo » explique Reggie Miller. « Chaque enfant devrait avoir un vélo en grandissant. J’avais un vélo. C’était le premier goût de la liberté, parce que vous pouviez aller d’un point A à un point B au point C… Etre loin de votre famille, avec vos potes, avec vos copines. Et je veux redonner cette joie aux adultes et aux enfants. Et il faut commencer jeune, avec des enfants qui ont des vélos. »

Crédit photo : USA Cycling



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