Les premières conclusions des enquêteurs quant aux incidents qui ont émaillé le 32e de finale de Coupe de France entre le Paris FC et l’OL, vendredi soir à Charléty, indiquent que des partisans du PSG ont pu compter parmi les fauteurs de trouble. Le match était classé à hauts risques et les renseignements généraux avaient eu vent de possibles échauffourées entre supporters des clubs phares de Lyon et Paris.

« On me dit que les RG étaient au courant que des ultras du PSG risquaient de venir traîner. Nous n’en avons pas été informés, déplore le président du Paris FC Pierre Ferracci, ainsi relayé par Le Parisien. Quand on a fait la réunion de sécurité, il n’y a eu aucune remarque de la part de la préfecture. Donc, c’est aussi la responsabilité des RG et des pouvoirs publics de ne pas avoir anticipé tout ça. »

Des sanctions à venir ?

Selon le quotidien suscité, des membres de l’association « Ferveur parisienne » – ou ex-« Porte 411 » qui en 2017 ont pris leurs distances avec le Collectif ultras Paris – ont participé aux hostilités menées vendredi à Charléty. Un sujet qui embarrasse grandement le PSG. « Si certains de ces supporters sont condamnés, leur abonnement au Parc sera automatiquement suspendu, comme c’est déjà arrivé par le passé », assure Le Parisien, qui précise que les équipes de Nasser Al-Khelaïfi ne souhaitent pas commenter pour l’heure les incidents observés en Coupe de France.

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