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La campagne du candidat Macron «sur la forme ne sera pas une campagne comme les autres»


Le patron de LREM Stanislas Guerini a confirmé que la campagne d’Emmanuel Macron, désormais candidat, “sur la forme ne sera pas comme les autres” en raison de la guerre en Ukraine.

Le patron de LREM Stanislas Guerini a confirmé vendredi que la campagne d’Emmanuel Macron, qui vient d’annoncer sa candidature, “sur la forme ne sera pas comme les autres” en raison de la guerre en Ukraine. “Il y aura des moments d’expression, bien évidemment, mais sur la forme, ce ne sera pas une campagne comme les autres pour le président de la République parce qu’on ne peut pas imaginer des moments classiques comme on a dans les campagnes électorales habituellement”, a expliqué sur France 2 le délégué général de La République en Marche (LREM).

“Je suis candidat”, a confirmé jeudi soir Emmanuel Macron dans une “Lettre aux Français” publiée sur les sites de plusieurs médias, non sans regretter de ne pas pouvoir “mener campagne comme il l’aurait souhaité en raison du contexte”.

Voir aussi : Emmanuel Macron est candidat : sa lettre aux Français pour déclarer sa candidature

“Il fera campagne parce que ce moment est nécessaire pour le pays, (…) il faudra ce débat démocratique mais il le fera dans un contexte où l’actualité internationale nécessite que le président de la République soit plus que jamais président”, a insisté Stanislas Guerini.

Refusant de confirmer l’organisation d’un meeting le 12 mars à Marseille, comme l’annonce vendredi matin “Le Parisien”, le patron de LREM a assuré que “le président prendra chaque occasion qui lui sera donnée pour échanger avec nos concitoyens, pour présenter le projet qui est le nôtre pour les 5 ans, pour les 10 ans”. “Il y a un grand pragmatisme qui nous conduira à mener cette campagne et à tirer de chacune des occasions qui sera donné le profit pour pouvoir échanger avec nos concitoyens”, a-t-il martelé.

Répliquant aux critiques des oppositions sur une campagne “escamotée”, il a répondu: “Je vois des candidats aujourd’hui qui, au fond, ont l’obsession de pouvoir attaquer le bilan d’Emmanuel Macron. C’est un aveu d’impuissance intellectuelle incroyable parce que ce qui devrait compter, c’est de présenter une vision positive pour le pays, en quoi sont-ils empêchés de pouvoir le faire?”. “Tous les moments de débats et de confrontations sont des moments utiles et importants, mais il ne faut pas que ça vire à une foire d’empoigne qui tire cette campagne vers le bas”, a-t-il enfin averti au sujet des demandes de débats télévisés avant le premier tour, le 10 avril prochain.

Voir aussi : Macron : La guerre en Ukraine «vient percuter notre vie démocratique et la campagne électorale»

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