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Herb Jones comme dans son jardin à New Orleans


Avec Willie Green à la tête de l’équipe comme coach rookie, New Orleans est reparti de l’avant en parvenant à accrocher une place en play-in puis en playoffs, et ce malgré la saison blanche de Zion Williamson.

Avec Jose Alvarado (et d’autres), Herb Jones a incarné ce renouveau avec sa fougue et sa fraîcheur d’un rookie. A l’arrivée, sa progression a aussi été l’une des grandes satisfactions de la saison.

Une faculté d’adaptation en cours d’exercice

Le jeune ailier a notamment montré son agressivité en défense, avec un total de 130 interceptions et 60 contres. C’est une première dans l’histoire de la franchise : aucun joueur n’avait encore atteint ces chiffres sur une saison rookie (Anthony Davis s’était arrêté à 187 en cumulé lors de sa saison rookie).

« C’était important pour moi, juste de me montrer chaque jour et de vouloir m’améliorer, peu importe comment la journée précédente s’est déroulée, ou ce qui se passait. Nous avons montré ce que nous avions dans le ventre et nous avons continué à faire le job », a-t-il récemment expliqué, avant d’évoquer l’évolution de son rôle en cours d’exercice. « Pour moi, l’ajustement consistait à comprendre comment être complémentaire avec les gars de l’équipe, et comprendre ce que les autres gars voulaient faire dans certaines situations. Apprendre quels spots les uns et les autres voulaient atteindre ».

C’est sans doute ce qui est ressorti, au-delà de ses capacités physiques et techniques, cette faculté à s’adapter aux besoins de l’équipe, notamment après l’échange qui a fait venir CJ McCollum. « Avant l’échange, j’avais commencé à trouver ma place autour du mois de décembre. Ensuite après l’échange, c’est vers le match de play-in que j’ai réussi à m’adapter à mes nouveaux coéquipiers ».

Du temps de jeu et les playoffs en cerise sur le gâteau

Facteur décisif de la fin de saison réussie des Pelicans, CJ McCollum a également reconnu l’apport de son rookie, mettant quant à lui l’accent sur son jeu d’attaque.

« Herb a bien progressé . Il avait le talent, les capacités et il a eu la la possibilité de montrer ce qu’il avait à offrir. Pas seulement en défense, mais en attaque aussi avec son drive, son agressivité en transition, sa créativité à la finition… Tout ce qui a permis de montrer sa polyvalence », a indiqué l’arrière.

En bonus, Herb Jones a ainsi pu apprendre depuis le terrain plutôt qu’en regardant les autres jouer. Il se souviendra notamment longtemps de son face à face avec Kevin Durant, le joueur qui lui a donné le plus de fil à retordre. « Il joue comme un arrière alors qu’il mesure plus de deux mètres. Il m’a poussé à la faute ».

L’expérience de la post-season aura aussi été précieuse. Non content de lui permettre de progresser encore davantage, elle lui a ouvert l’appétit pour la suite.

« Je pense qu’on était capable d’aller plus loin, mais ça s’est terminé plus tôt qu’on l’aurait voulu », a-t-il glissé suite au revers face aux Suns en six matchs, duquel les Pels sont toutefois sortis avec les honneurs.



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