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à quoi ressemblera Twitter sous Elon Musk ?



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Elon Musk, l’homme le plus riche du monde, s’offre le réseau social Twitter. Et la presse américaine se perd ce mardi en conjectures. Le débat tourne autour de la notion de la liberté d’expression. Elon Musk promet plus de liberté et plus de transparence sur Twitter. Mais, rappelle le New York Times, c’est « justement sur ce réseau social que le milliardaire traite de “pédophiles” les personnes avec qui il n’est pas d’accord, qu’il se moque de l’anatomie des femmes et qu’il balance des messages antisyndicaux destinés aux ouvriers de ses usines ». Alors que « Twitter n’a jamais été un espace d’expression connu pour des propos mesurés ou nuancés, l’arrivée d’Elon Musk a de quoi effrayer », estime le journal.

Les représentants du parti démocrate sont également inquiets. À l’instar de la sénatrice Elisabeth Warren pour qui l’achat de Twitter par Elon Musk est « dangereux pour notre démocratie », rapporte le Boston Globe. En effet, souligne de son côté USA Today, « les démocrates craignent une hausse foudroyante de fake news et de contenus racistes et violents sans que ceux-ci ne soient à l’avenir censurés par le réseau social ». « De nombreux progressistes sont tout simplement contrariés par le fait que Twitter ne sera plus un lieu de censure sélective des messages et des personnes qu’ils n’aiment pas », estime le Toronto Star qui ne veut pas entendre parler de « risque de dérégulation ».

« Pourquoi ne pas essayer d’établir des règles claires, équitables et non partisanes et demander aux modérateurs de contenu de laisser les gens s’affronter sur le plan rhétorique ? », s’interroge le très conservateur New York Post qui estime par ailleurs que « la désinformation ou des messages qui menacent la démocratie ne devraient pas être soumis au jugement des modérateurs » de Twitter. « Avec le temps, ce qui est exact chassera l’inexact », croit savoir le tabloïd qui soutient une sorte d’autorégulation des internautes.

Quel rôle devrait jouer le gouvernement dans le processus constituant au Chili ?

La question suscite une vive polémique dans le pays. « Le nouveau président de gauche tentera d’y apporter une réponse à l’issue d’un important Conseil des ministres ce mardi », rapporte La Tercerra qui poursuit : « Pas plus tard que ce week-end, Gabriel Boric a déclaré qu’il n’était pas neutre vis-à-vis de ce processus. Au contraire : le président souhaite ardemment une nouvelle Constitution et son adoption lors du référendum du mois de septembre par les Chiliens ».

Selon le journal, le nouveau gouvernement de gauche n’est pas seulement le garant du bon déroulement du référendum, mais pourrait aussi décider de faciliter politiquement les différents articles de la Constitution qui doivent changer le modèle social du Chili et de renforcer la communication autour du travail de l’Assemblée constituante.

Cette position gouvernementale s’est attiré les foudres de l’opposition conservatrice qui voudrait garder la Constitution héritée de la dictature d’Augusto Pinochet. Plusieurs partis de droite estiment que le président Boric a le devoir de « neutralité », rapporte le quotidien La Nacion. « Pour ces conservateurs, le processus constituant en cours ne doit en aucun cas devenir cuisine politique ».

Quels seront les absents du 9e sommet des Amériques à Los Angeles ?

Du 6 au 10 juin prochain, les chefs d’État et de gouvernement du continent américain se rencontreront à Los Angeles lors du 9e sommet des Amériques. C’est la première fois que les États-Unis sont hôtes de cet important évènement continental depuis le premier sommet du genre, en 1994 à Miami.

Mais déjà Cuba tire la sonnette d’alarme : par la voix de son ministre des Affaires étrangères, « le régime socialiste dénonce la volonté de l’administration Biden d’exclure certains pays du sommet. Dont Cuba, qui se plaint de ne pas être invité et de ne pas être impliqué à la préparation de l’évènement », rapporte le site Juventud Rebelde. « Bruno Rodríguez Parrilla souligne par ailleurs que le pays hôte n’a pas le droit de choisir les participants ».

Le Miami Herald confirme qu’« au début de l’année, l’administration Biden avait laissé entendre que les dirigeants de Cuba, du Nicaragua et du Venezuela ne seraient pas invités à Los Angeles ». Sollicité par le journal, « le département d’État américain a fait savoir que les invitations officielles n’ont pas encore été envoyées ».



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